Les chants de l’aube (1er Chant) , de Robert Cahen accumule les rencontres furtives, les croisements. C’est un foisonnement d’histoires effleurées. Chaque regard qui se plante dans celui de la caméra ,engendre un personnage, le temps d’un battement de cils. Suite de personnages passant avec leurs...
Ces portes s’ouvrent sur quatre paysages sonores qui expriment dans l’ordre: la tension, la détente, l’attente, l’extase. Respiration symphonique en quatre mouvements où musique et sensualité des images par glissements subtils s’offrent en contrepoint. Petite histoire d’une rencontre à déchiffrer.
Des jeunes gens du Katanga (Congo RDC) récitent un poème de Patrick Mudekereza, poète africain de langue française.Suivre (comme on peut) des enfants de Lubumbashi qui ouvre le chemin sur la terre rouge de leur terrain de jeux et de vie. Rendre compte de l'air du temps, en differents passages dans...
Tourné dans la maison d'enfance de Robert Cahen, à la gare de Mulhouse, au tribunal où plaidait son père, dans un train, ce court-métrage est un voyage dans l'inconscient, sans paroles, étrange et effrayant.
Cette chorégraphie de Bernardo Montet, imaginée et créée pour être filmée par Robert Cahen, construite sur la musique de Michèle Bokanowski, parle de la solitude du danseur au centre de l'arène. Cette œuvre est une commande de la télévision espagnole RTVE pour la série "El arte del video".
Réalisé pour une série télévisuelle britannique de Channel 4, ce court métrage montre une fois de plus l'écriture de Robert Cahen : l'idée de passage, d'apparition, de disparition, du temps qui passe, d’êtres humains déclinants leurs identités...
Cette œuvre faite de glissements de matières et de couleurs est conçue pour retenir le regard. Elle montre la forme suggestive de certains mouvements en retenant comme en écho l'empreinte de la trajectoire des images les plus signifiantes. Le système informatique utilisé, le S.M.C., a été mis au...
200 photographies d’une fillette entre sa naissance et ses six ans, filmées et montées sans chronologie, retracent l’histoire de « l’irréversible changement.» (Robert Cahen)