Un essai de J.-F. GUITON, Karin STEMPEL et Ursula WEVERS sur Cy TWOMBLY. Dès la première image apparaît la nécessité d'une mise au point, d'une tentative de lecture de l'œuvre de TWOMBLY. S'ébauchent alors des propositions de confrontation, de mise en écho avec des citations écrites, filmiques, sonores de Joyce, Nietzsche, Rimbaud, Von Sternberg, Schoendorff... Des questions peuvent jaillir : comment se lisent à haute voix les surfaces sensibles de TWOMBLY, ses graphes, ses traces, ses griffures... ? Comment jouer avec le vide ? Chaque ligne porte en elle son absence, son effacement comme les vestiges des statues inertes de l'Antiquité romaine ; comment déplacer les lignes, les signes, écrire le désordre, le désarroi, peindre le blanc, la lumière, le désir là où surgit la vulgarité et la rigidité ? Synopsis écrit par Marc MERCIER
An essay on Cy TWOMBLY by J.F. GUITON, Karin STEMPEL et Ursula WEVERS. From the first image, the need for an explanation arises, for an attempt to read TWOMBLY's work. The authors then try to propose confrontations and echoes between the paintings and literary, cinematic or sound quotations by Joyce, Rimbaud, Von Sternberg, Schöndorff... A few questions may arise : how do you read TWOMBLY's sensitive surfaces, his graphs, traces and scratches out loud ? How do you play with the void ? Each line carries its absence, its obliteration in itself, like the remnants of motionless classic Roman statues ; how do you move the lines and signs, how do you write about disorder and disarray, how do you paint whiteness, light and desire, where vulgarity and stiffness arise ? Synopsis written by Marc MERCIER.